Vendredi 11 septembre 2009
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2009
22:39
Par Laurent
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Jeudi 10 septembre 2009
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2009
22:24
Par Laurent
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Dimanche 6 septembre 2009
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2009
21:59
Une semaine après le Mont Blanc, ils annoncent un week end de beau.
Cécile voulant se réposer après le Mont Blanc, je contacte Cédric et on se décide pour aller faire la traversée du Lyskam, qui a la réputation d'être une des plus belles courses d'arête des Alpes
.(l'objectif initial du Lenspitze n'étant pas en condition).
http://www.camptocamp.org/routes/54619/fr/lyskamm-liskamm-e-traversee-w-e
En sortant du Tunnel l'arête de Peuterey,
et le Mont blanc versant Brenva.

On arrive à Gressoney magnifique vallée
Italienne, ou il fait bon vivre avec ses terrasses de café, son gorgonzola et jambon de pays excellent.
Je prends les remontées en bon fainéant de base, pendant que Cédric monte à fond mais sans sac au sommet des remontées.
Le refuge Quintinno Sella est bien beau, haut perché à 3500 m avec une belle vue sur les alpes et les glaciers du Mont rose et du Castor.
En montant vers le refuge: Lyskamm et autres sommets du coin


Le refuge (photo
Cédric)
Joli coucher de soleil sur le Mont Blanc:
On se lève vers 04H00 et on part en direction du col, entre le Lyskam et le Castor.
Le vent est déjà assez fort.
Beaucoup de monde sur le glacier le matin fait pas chaud (photo Cédric)

Un beau lever de soleil sur le
Valais


On part en direction du Lyskamm, mais le
vent est vraiment fort sur la traversée du plateau (60/70 km/h). On hésite pas mal car la météo n'annonçait pas de vent.
Une portion d'arête un peu plus effilée avec les rafales nous refroidit vite (surtout moi!). On déclare donc le but, personne de fera la traversée ce jour là à ma connaissance du moins dans ce
sens.
Très jolie photo de Cédric:
Solution de repli: la traversée du Castor juste en face, qui rentre dans les exigences de Cédric pour la liste de course de guide Suisse...
On rebrousse donc chemin en face le Castor
Le topo: c'est plus facile:
http://www.camptocamp.org/outings/183932/fr/castor-traversee-arete-se-versant-nw
On ressent moins le vent et l'arête du
Castor est assez tranquille, du moins de ce côté ci à la montée.
Le Lyskamm vu du Castor, ça sera pour une autre fois...
Cedric sur
l'arête
Arrivés rapidement au sommet, il y a toujours
du vent et on décide de traversée de l'autre côté, rejoindre le refuge guide du Val d'ayas en traversant l'arête.
La jolie vue sur le Cervin le Breithorn et le Pollux du sommet

La belle arête effilée du sommet du Castor, fallait quand même pas faire le malin avec ce
vent.

Le passage de la rimaye après l'arête, une belle pente à 45° à descendre,
Séracs:

Quelques belles crevasses en cette fin septembre
En descendant de la vallée vers St Jacques un joli torrent:
On devra descendre toute la vallée quasiment jusqu'à St jacques après avoir perdu deux heures à essayer de couper dans
les bois et les sentes à Chamois pour rejoindre l'autre vallée. On devra remonter 800 m de dénivelé et redescendre de 2900 à 1900 m afin de rejoindre la vallée de départ et Gressoney. On
arrivera donc vers 19H00 bien claqué à la voiture, après quasiment 3000 m de dénivelé négatif du à cette remontée, et sans doute pas loin de plus de 2000 m de déniv positif! une bonne journée quoi
!
Par Laurent
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Dimanche 30 août 2009
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08
2009
21:59
Après notre week end en Orberland au Monch, je propose à Cécile d'aller aux Mont Blanc par les 3 Monts, un itinéraire que je n'ai
encore jamais parcouru. Ca tombe bien il y a de la place au refuge des Cosmiques. Cécile est un peu réticente au début, pas confiante dans notre entrainement qui se résume au Monch le week end
d'avant (vu qu'en Thailande, on s'est pas trop acclimatés, ni avons fait trop de rando...). Mais je la convaincs qu'on peut descendre quand on veut, dès qu'elle sera fatiguée...
On débarque au refuge assez tôt le samedi vers 15H30.
Cécile à la descente de l'arête près de deux ans et demi après la vallée Blanche, ce coup ci l'objectif est beaucoup plus ambitieux.

On dine tôt et on se couche vers 19H00, pour un réveil prévu à 01H00 du
mat.
Le refuge est plein, et on suit toutes les frontales montant vers le Tacul. Arrivés au sommet du Tacul, tout va bien on continue. On traverse vers le Maudit ou il fait plus froid. On monte vers la
pente du Maudit, ou on retrouve les cordées embouteillées par le passage à 45/50 qui mène au col du Maudit. On doit attendre un bout de temps avant que la foule, après nous avoir bien mitraillés de
blocs, passe, et qu'on puisse arriver au sommet du col du Maudit.
Là on assiste à un superbe lever de soleil alors qu'on traverse vers le col de la Brenva.


Lever de soleil sur le dome du
Goûter:

De là on se dit qu'il ne reste plus que 500m de dénivelé, sur le papier oui,
mais en fait c'est beaucoup plus plat que ça en à l'air,

Le vent du Nord devient plus fort, et on remet une polaire en plus. Avec mon fut Quechua d'été je commence à bien me les peler, ça sera comme ça jusqu'au sommet...Cécile fournira un très bel effort
pour arriver au sommet malgré le froid et le vent à 50/60 km/h.
C'est là qu'on va:
On arrive vers 09H30 au sommet:temps superbe, bien dégagé
Tiens on vient de là non?
Et hop 10 ans après mon premier Mont Blanc avec Patrice, me revoilà la haut,
mais ce coup ci avec ma chérie...
Cécile étant bien fatigué, j'hésite un moment à redescendre côté arête des
bosses et goûter, pour éviter la remontée vers l'aiguille. Mais bon le dénivelé négatif aurait été bien rallongé, et ça aurait été galère de récupérér la voiture.
Du coup on décide de revenir par les 3 Monts.
Dans la descente avec le glacier de la Brenva, plus bas, ça plonge là...
Tranches de séracs de la Brenva:
Reprise de volée à 4400?
Ensuite on arrive vers le col du Maudit. Encore une fois on doit poireauter
plus de 40 minutes dans le froid, entre les clients qui n'osent pas descendre, des guide Italiens qui font n'importe quoi et marchent alègrement sur la corde des autres cordées, c'est le
bordel...
Les séracs du Maudit, faut pas trainer
dessous:


Reste plus qu'à descendre le Tacul pour rejoindre
l'aiguille:
Tout est bien sec en cette fin août:
Les crevasses et séracs du tacul, pas trop menaçants cette
année:



Ensuite la remontée à l'aiguille du midi avec la fatigue et la chaleur sera
un calvaire.
L'arête de l'aiguille du midi est un pont de neige avec deux ou trois grosses crevasses béantes, peut être la partie la plus exposée de toute la course!
On attrapera l'avant dernière benne et on sirotera un bon Monaco à cham pour fêter ça.
Bravo Cécile, moi j'y retourne surement l'année prochaine avec le pater...
Par Laurent
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Dimanche 23 août 2009
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2009
22:59
Rentré de Thailande le mercredi, on se repose un peu du décalage horaire et comme le temps est super beau dans les
Alpes on se dit que ça serait bien d'aller un peu en montagne.
Après avoir regardé quelques topos, je me décide pour le Monch par sa voie normale, un 4000 et quelques situé dans l'Oberland bernois, un coin des Alpes que je ne connais pas du tout.
Le topo là: http://www.camptocamp.org/routes/54703/fr/monch-par-l-arete-se
L'accès au refuge se fait en empruntant un train à crémaillière hors de prix, qui amène à la station de la Jungfrau
sur un glacier à 3500 m il n'y a plus ensuite qu'à marcher 3/4 d'heure afin d'atteindre le refuge.
On a pas pris la demi pension du coup mais on a emporté réchaud et nourriture,( à voir la tête des alpinistes qui nous regardait faire réchauffer nos pates, ça doit pas être souvent le cas
la-bas)
L'accueil au refuge est limite, avec un prix de la bouteille d'eau excessif,(12CHF) alors que la station de train est à 3/4 d'heure seulement.
Après s'être un peu fait mal à la tête avec l'altitude et s'être bien reposé, on part à 06H30( le refuge est au pied de l'arête du Monch, marche d'approche 5 minutes).
Lever de soleil sur les montagnes de l'Oberland (Alestchorn?)
Lever de soleil sur l'Oberland, pas un nuage, pas de vent, la journée s'annonce
magnifique
Lever de soleil sur l'arête du Monch
La Jungfrau et la station en dessous (on dirait une station orbitale posée sur un rocher
!)
Au dessus je m'engage dans un couloir en mauvais rocher trop à gauche , c'est pas génial pour grimper dans cet éboulis,
heureusement, un guide très sympa Jean Noël nous indique le bon intinéraire, et on retrouve vite la voie normale en bien meilleur rocher. Il prendra quelques clichés de nous dans la voie et
nous les enverra par mail. Merci Jean Marie:

Plus haut on rejoint une arête de neige, puis elle s'interrompt et laisse de nouveau place au rocher. Cécile découvre
les joies de grimper en crampons sur le rocher, pas évident...Un petit pas de 3 et on rejoint la magnifique et aérienne arête terminale:


La magnifique arête qui conduit au sommet, pas si large par endroits...



Qui offre une belle vue sur le glacier d'Aletsch et alentours

Cécile et la Jungfrau en arrière plan:
Corniche sommitale et Jungfrau:
Alestchorn:
Station de la Jungfrau
La descente au moment ou on rejoint le mixte:
On descend vers 14H00 et on arrive au refuge du Monch assaillli par les touristes. On reprend ensuite la
piste aménagée sur le glacier et rejoignons en une demi heure la station de train de la Jungfrau.
En deux heures le train passe à travers les tunnels puis s'arrête à la petite Scheiddeg.
Le Monch vue de la petite Scheiddeg:
La fameuse face N de l'Eiger vraiment impressionnante et complètement sèche en cette fin
Aout.
Je ne connais pas ce sommet...
L'Oberland avec ses prairies bien vertes contraste avec l'Eiger et les faces glaciaires des
environs:
Par Laurent
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